La Barbacane
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Yves Rousseau

Contrebassiste et compositeur, Yves Rousseau est de ces artistes qui aiment à explorer, à repousser les limites pour enrichir toujours plus son univers.

C’est en écoutant Pierre Michelot et Patrice Caratini qu’il découvre la contrebasse, pour l’étudier plus tard avec Jacques Cazauran au CNR de Versailles entre 1982 et 1987. Il mène de multiples expériences en orchestre de chambre et symphonique, fait quelques incursions dans la musique baroque, contemporaine et électro-acoustique, et apprends parallèlement les rudiments du jazz.

Désormais leader de plusieurs formations, Yves Rousseau apporte une attention particulière à l’écriture et l’improvisation.

L’artiste est en résidence de composition à La Barbacane ces deux prochaines saisons, une belle occasion pour le public d’approcher tant l’univers du Jazz, des musiques improvisées, du classique, de la chanson et de la pop.

Les occasions de découvrir et d’échanger avec l’artiste seront nombreuses cette saison : concert à domicile, ateliers, masterclass, Yves Rousseau donnera également deux concerts, en duo contrebasse/chant tout en poésie à l’école de musique de Beynes, et en quartet jazz en partenariat avec l’association Touches de Jazz.

Catherine Vrignaud Cohen

La Barbacane avait accueilli la metteure en scène Catherine Cohen pour ces deux précédentes créations : « Un obus dans le cœur » avec Grégori Baquet (Molière 2014) et  « L’impatiente » destiné au tout jeune public.

Cette saison, c’est 27 fragments d’un désir, le théâtre so british de Carol Churchill, que l’artiste a choisi d’adapter :
« A travers des formes d’écriture parfois expérimentales et toujours ludiques, Caryl Churchill embrasse des thèmes très engagés du féminisme, du pouvoir et la politique. C’est une auteure contemporaine passionnante qui utilise le théâtre comme un laboratoire de pensée et d’investigation de l’âme humaine… « Heart’s desire » est à mon sens une petite pépite. C’est une écriture de plateau, qui prend vie dès qu’elle est incarnée. Il offre à la mise en scène et aux comédiens une liberté d’interprétation et de jeu formidable et laisse un espace de création très large que j’ai eu envie d’investir. »